Le rôle du sommeil dans la performance et la récupération

Tu t’entraînes dur, tu manges bien… mais dors-tu vraiment assez ? Le sommeil est le pilier oublié de la performance en course à obstacles.
Le sommeil, pilier oublié de la performance
Tu peux optimiser ton entraînement et ta nutrition, mais sans sommeil suffisant, ton niveau plafonne. Le sommeil conditionne ta capacité à encaisser la charge, à progresser techniquement et à rester lucide sur les obstacles. Le négliger, c’est saboter ta propre préparation.
Ce qui se passe vraiment la nuit
En sommeil profond, ton corps répare les fibres, sécrète l’hormone de croissance et nettoie les déchets métaboliques. En sommeil paradoxal, ton cerveau consolide les schémas moteurs et la coordination. Ces cycles déterminent la qualité de ta récupération, bien plus que la durée seule.
Reconnaître le manque de sommeil
Réveil difficile, concentration en baisse, jambes lourdes et irritabilité sont des signaux clairs. S’ils s’accumulent, ce n’est pas un problème de programme, mais de récupération. Les identifier tôt t’évite d’enchaîner les séances en mode survie.
Installer une routine de sommeil de sportif
Heures fixes, chambre fraîche et sombre, coupure d’écrans et repas légers sont tes fondamentaux. Ajoute quelques minutes d’étirement ou de respiration lente pour faire comprendre à ton système nerveux que la journée est terminée. Cette discipline crée une récupération automatique.
Gérer la veille de course et les siestes
Une mauvaise nuit juste avant une course n’est pas dramatique si les trois précédentes ont été bonnes. L’important, c’est la tendance, pas une seule nuit. Les micro-siestes de 20–30 minutes deviennent alors un outil puissant pour recharger mental et système nerveux.
« Le mental se forge à l’entraînement, mais la performance se construit la nuit. »
Dormir pour mieux performer
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