Le départ : canaliser ton énergie sans exploser dès la première minute

L’adrénaline du départ est une arme à double tranchant. Gérée avec maîtrise, elle te propulse. Mal canalisée, elle t’épuise avant même le premier obstacle.
Faire de l’adrénaline un allié, pas un piège
Sur la ligne, ton corps est en survoltage. L’objectif n’est pas de calmer ce feu, mais de le canaliser pour qu’il t’emmène loin, pas juste vite.
Installer ton rythme dès les 500 premiers mètres
Tu vises un tempo que tu peux tenir 30 minutes, pas 3. Si tu ne peux plus parler normalement, tu payes déjà ton départ trop rapide.
Résister à l’effet de meute
Le groupe part souvent trop vite. Laisser filer les autres au départ, c’est avoir l’intelligence de les doubler plus tard, quand la course commence vraiment.
Transformer le stress en concentration
Respiration, posture, phrase d’ancrage : quelques gestes simples suffisent à transformer un trac brut en focus chirurgical.
« Partir fort, c’est facile. Partir juste pour finir fort, c’est un choix. »
Se rappeler que la vraie course est plus loin
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