Dormir pour performer : le rôle du sommeil avant une course OverBound

Tu peux t’entraîner dur et bien manger, mais sans sommeil de qualité, tout s’effondre. Le repos n’est pas une option : c’est ton dopant naturel.
Le sommeil, dopant légal du coureur
La nuit, ton corps répare les muscles, recharge les réserves d’énergie et baisse les hormones de stress : c’est là que tu sécurises ta performance.
Miser sur les trois nuits avant
La veille peut être agitée sans impact majeur, si les trois nuits précédentes ont été longues, régulières et de bonne qualité.
Mettre en place un rituel de veille
Sac préparé, tenue prête, écrans coupés et respiration lente : tu vides ta tête pour laisser le corps faire son travail de récupération.
Le réveil comme premier échauffement
Se lever à la première alarme, s’étirer, petit-déj calme : tu transformes le réveil en transition progressive vers l’effort, sans rush inutile.
« Savoir s’arrêter, couper et dormir tôt est souvent plus dur que faire une séance de plus. »
La vraie discipline invisible
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