L’alimentation avant, pendant et après une course OverBound

Ce que tu manges et bois avant, pendant et après la course peut transformer ton expérience. Voici comment nourrir ton corps pour performer sans subir.
Structurer ton carburant autour de la course
Avant, pendant, après : chaque phase demande un carburant adapté. En structurant tes repas autour de ces trois moments, tu transformes ton alimentation en outil de performance plutôt qu’en source d’aléatoire.
Avant la course : remplir sans saturer
Les 24 à 48 heures avant OverBound servent à remplir tes réserves de glycogène sans exploser ta digestion. Glucides complexes, peu de graisses et hydratation régulière te permettent d’arriver sur la ligne de départ léger mais chargé.
Pendant : nourrir l’effort, pas le ventre
En course, l’objectif n’est pas de se “rassasier”, mais de maintenir un flux d’énergie stable. Le format de la course dicte ce que tu emmènes : un peu d’eau sur 6 km, une boisson iso et un peu de sucre sur 12 km, une vraie stratégie glucidique sur 20 km et plus.
Après : capitaliser sur la fenêtre de récupération
Les 30 premières minutes après l’arrivée sont le meilleur moment pour recharger en protéines, glucides et liquides. Négliger cette fenêtre, c’est prolonger la fatigue inutilement et freiner tes progrès.
Éviter les pièges qui ruinent la course
Repas pris trop tard, test de nouveaux produits, eau pure sur long format ou repas post-course zappé : ces erreurs reviennent chez les coureurs qui “subissent” leur course. Les identifier te permet de rester du côté de ceux qui contrôlent.
« Manger bien avant, pendant et après, c’est envoyer un message clair à ton corps : je te respecte, maintenant donne tout. »
Faire de ton assiette une alliée mentale
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